Et si on parlait de toi

« J’ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté.  J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi je réussi. » Cette belle citation de Michael Jordan (MJ) a toujours eu une profonde influence sur ma vision de la vie et à littéralement affecté mes décisions aussi bien professionnelles que familiales. Il y a tellement de personnes qui manquent cruellement de ce pouvoir de continuer, de cette capacité à toute épreuve, de cette aptitude « jordanesque » qui distinguent les gagnants des perdants, que je ne peux m’empêcher d’affirmer que la REUSSITE EST FINALEMENT UNE SCIENCE. Ouiiiii !!! Une science avec des lois et des ‘process’ pour arriver au sommet. Dans cette rubrique tu apprendras avec moi les rouages, les lois mais surtout les causes de ton manque de progrès. J’ai découvert 33 causes majeurs à tous les échecs dans ta vie et crois-moi, si tu prends soin de les identifier et de les traiter avec la dernière énergie, tu deviendras à coup sur l’homme ou la femme que tu rêves de devenir. Je t’offre ici et maintenant, un espace pour qu’on parle de toi ; de ce qui fait que tu échoues dans un domaine de ta vie où tu aimerais tant voir une lueur de succès mais tes efforts sont couronnés par des échecs lamentables.

CAUSE 1 : LA PROCRASTINATION

Oui Docteur, je vais me mettre au sport… demain“, « je vais épargner ce mois-ci », « je vais ouvrir mon entreprise ce mois-ci mais je n’ai pas d’argent » …. “Le rapport que je devais rendre hier ? Juste au moment de m’y mettre, je me suis dit qu’il fallait d’abord ranger le bureau… et ça m’a pris tout mon temps…“… Nous avons tous toujours les meilleures raisons du monde de repousser des échéances dans notre vie. Car, notre quotidien est souvent un enchaînement de priorités à gérer. “Tout le monde procrastine, sans que l’on soit obligé de changer de comportement.  Selon Wikipédia « La procrastination est une tendance à remettre systématiquement au lendemain des actions (qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non). Le « retardataire chronique », appelé procrastinateur, n’arrive pas à se « mettre au travail », surtout lorsque cela ne lui procure pas de satisfaction immédiate. » La procrastination, c’est donc le fait de toujours repousser au lendemain des choses importantes, de toujours repousser intentionnellement et inutilement l’accomplissement d’une tâche, trouver mieux à faire que les dossiers urgents ou les activités pour lesquelles on s’était engagé. Tout le monde procrastine plus ou moins, mais parfois cela devient un véritable handicap dans la vie professionnelle et personnelle. La procrastination suit généralement un schéma. Ce que je veux te faire comprendre c’est que ton désir à toujours reporter au lendemain, suit souvent le même schéma, avec des étapes définies :

  • Vous devez faire quelque chose, qui ne vous attire pas plus que cela, mais dont vous retirerez un bénéfice ;
  • Vous reportez une première fois sans raison valable (il fait beau aujourd’hui, je commencerai demain) ;
  • Vous constatez le problème car vous n’avez pas fait ce que vous aviez à faire ;
  • Vous continuez à reporter malgré tout ;
  • Vous vous en voulez mais vous vous trouvez a posteriori des excuses ;
  • Vous reportez encore ;
  • Vous finissez par faire la tâche… ou parfois vous ne terminez jamais ;
  • Dans tous les cas, vous vous sentez coupable et vous vous jurez de ne plus procrastiner ;
  • Vous recommencez.

“C’est plus fort que moi”, “Je suis comme ça”. Les individus qui souffrent de procrastination s’identifient à leur comportement, imaginant être condamnés à vie à ces reculs et retards répétés qui les caractérisent. Pourtant, ceux-ci sont le résultat d’habitudes liées à des besoins non satisfaits. Ils sont un moyen maladroit et inconscient de contrer des peurs, en préférant un plaisir immédiat. Il existe 3 types dans le profilage des procrastinateurs. Tu es peut-être l’un d’entre eux. Si oui, le plus important est de savoir qu’on en souffre et que l’on doit systématiquement en parle pour se faire aider.

Profil n°1 : Le Monsieur ou Madame dernière minute 

Rapport de stage, proposition commerciale, présentation Powerpoint… Vous attendez systématiquement la dernière minute pour agir. Vous aimez le défi, vous disant : “je suis capable”, ” Y a rien ici ou bien ? Ou encore, “s’il voulait que ce soit fait à l’heure, il n’avait qu’à me le demander plus tôt”. De surcroît, il vous arrive un tas d’aventures : votre ordinateur est tombé en panne, vous avez perdu un document capital, le fournisseur vous a fait faux bond, etc. Vos collègues, chef, famille, ne supportent plus ces péripéties rocambolesques et le stress que vous leur causez. De fait, vous redoutez l’ennui ou l’indifférence à votre égard. Mais votre image professionnelle en pâtit : aux yeux d’autrui, vous n’êtes pas fiable.

Profil n°2 : le peureux calculateur

Prendre en main un projet, monter en grade, animer une conférence… Ce sera sans vous ! Vous ne supportez pas l’idée d’échouer, ni même celle de réussir, parce qu’il faudrait en assumer les conséquences. La peur d’être jugé, comparé, évalué – révélant vos limites – vous taraude. Vous pensez, “je suis bien avec ce que j’ai”, “si je veux, je sais que je peux”. Du coup, vous ratez des opportunités et dégradez votre estime personnelle. En quête d’idéal, de perfection, vous loupez des marches et retardez ainsi votre évolution. De l’auto-sabotage !

Profil n°3 : l’indécis ou la paralysie sur le “quoi” et le “comment”

Dates de vacances, inscription à une formation, type de moyen de transport… Vous êtes tétanisé. Vous avez tous les éléments en main pour arrêter votre choix, pourtant vous vous compliquez la vie en rajoutant une série de critères superflus. Vous vous racontez, “je pars en déplacement, si j’obtiens tel résultat et si…”, “Ce module de stage semble bien, mais il se déroule loin, il n’aborde pas tel point, les horaires sont décalés…”. Et quand on vous sollicite, vous ne donnez pas suite. A force de tergiverser et de chercher des raisons logiques à votre report, vous vous coupez de vos envies et émotions. Et vous fatiguez les autres qui vous voient comme un créateur de problèmes. Au final, ce sont eux qui décident pour vous.

Tout le monde a tendance à procrastiner dans un aspect de sa vie, n’empêche que cette tendance demeure une pathologie dont il faut en guérir. Beaucoup de projets sont dans des tiroirs à cause de la procrastination, des excuses, l’attente de ce bon moment pour se lancer ou lancer quelque chose sont des résultantes de la procrastination. Fais toi aider pas demain, même pas hier mais maintenant tout de suite…dès que tu finis de lire l’article écris moi.

Dr. Marius Ziedou, Expert Linguistique et Expert en Développement du capital Humain

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