Pêche

La FAO participe à l’effort de la Côte d’Ivoire pour son autosuffisance en ressources halieutiques

Samy Gaiji, a relevé la signature d’un accord de partenariat pour une coopération technique au niveau de l’emploi jeune

Photo : APA

APA-Abidjan (Côte d’Ivoire) – L’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) participe à l’effort de la Côte d’Ivoire pour son autosuffisance en ressources halieutiques, a annoncé dimanche à APA, son représentant en Côte d’Ivoire, Samy Gaiji.

Dressant une participation positive de son organisation à la cinquième édition du Salon international de l’agriculture et des ressources halieutiques d’Abidjan (SARA), Samy Gaiji, a relevé la signature d’un accord de partenariat pour une coopération technique au niveau de l’emploi jeune.

« Nous avons aussi d’autres partenariats dans le contexte de la pêche côtière, au niveau des ressources halieutiques, et au niveau des forêts. Nous sommes optimistes pour l’année 2020. Nous pensons tripler », nos engagements en Côte d’Ivoire, a-t-il expliqué en marge de la cérémonie de clôture de la cinquième édition du SARA.

Selon M. Gaiji, la FAO appuie les priorités du gouvernement ivoirien, notamment en ressources halieutiques. Cet appui porte également sur la peste porcine et l’élevage de tilapia, car, la Côte d’Ivoire « importe encore 2/3 de sa consommation (de tilapia) ».

« On voudrait participer à l’effort de la Côte d’Ivoire pour que le pays soit autosuffisant en ressources halieutiques», a encore expliqué le patron de la FAO en Côte d’Ivoire.

L’intervention de la FAO cible une série de projets dans différentes thématiques prioritaires du gouvernement. « Nous sommes là pour appuyer le gouvernement et l’accompagner dans ses efforts », -t-il poursuivi.

Selon lui, l’Afrique est loin de la sécurité alimentaire totale, mais « nous sommes sur un bon cheminement pour les différentes thématiques».

« Il y a encore des défis assez grands. Il y a encore des régions en Côte d’Ivoire qui souffrent de la malnutrition, où la sécurité alimentaire n’est pas garantie », a encore expliqué le représentant résident.

« Nous nous axons de plus en plus vers le nord (ivoirien), dans les régions qui sont vraiment dans le besoin tout en essayant de valoriser les chaînes de valeur au Sud. » a ajouté Samy Gaiji .

A propos de la participation de la FAO au SARA 2019, il a expliqué que « nous avons participé au SARA parce que nous avons plus de 33 ans de coopération avec la Côte d’Ivoire ».

Pour lui, « c’est une opportunité pour réaffirmer notre engagement, notre solidarité avec les efforts des différents ministères ».

« Nous avons répondu aux priorités du pays, nous continuons à répondre à ces priorités et nous sommes à l’écoute avec les différents ministères sur les priorités futures de la Côte d’Ivoire », a-t-il conclu.

La cinquième édition du SARA s’est déroulée du 22 novembre au 1er décembre 2019 autour du thème, «agriculture intelligente et innovations techniques: quelles perspectives pour l’agriculture africaine? » avec la France comme pays à l’honneur.

Au plan de la participation, ce sont 786 entreprises et organisations réparties dans 473 stands qui ont exposé contre 718 lors de la quatrième édition en 2017.

Au total, 360 000 visiteurs ont été enregistrés contre 300 000 en 2017. Par ailleurs, plus de 238 milliards de FCFA de manifestations d’intentions d’investissements ont été recueillis au cours de ce Salon.

LS/APA

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