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Ouverture à Abidjan de la 3è édition du FEJA pour réfléchir à la création de jeux vidéo africains

Sidick Bakayoko, le directeur général de « Paradise Game », la structure promotrice de l’événement

Photo : APA

APA-Abidjan (Côte d’Ivoire) – La troisième édition du Festival de l’électronique et des jeux vidéo d’Abidjan (FEJA), l’un des plus grand rendez-vous de l’industrie des jeux électroniques et vidéo d’Afrique, s’est ouverte vendredi dans la capitale économique ivoirienne autour du thème « Quel écosystème pour favoriser la création des jeux vidéo africains ? », a constaté APA sur place.

Des milliers de gamers (Joueurs) et d’amateurs de jeux vidéo issus d’une douzaine de pays participent à ce rendez-vous qui permettra de réfléchir sur la création de jeux vidéo africains. Selon Sidick Bakayoko, le directeur général de « Paradise Game », la structure promotrice de l’événement, l’enjeu en mettant en place un écosystème favorable à la création de jeux vidéo africains, est que cette industrie est créatrice de valeur et d’emplois.

« Le FEJA est en train de devenir une plateforme qui, dans quelques années sera aussi grand que tous les grands événements qu’on voit en Asie ou aux États-Unis. L’objectif pour nous, c’est de savoir comment mettre en lumière ce qui est fait localement. Le jeu vidéo c’est plus de 130 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Pour l’Afrique, c’est un potentiel incroyable », a affirmé M. Bakayoko estimant que « le vidéo, c’est l’avenir ».

Poursuivant, il appelé les jeunes à s’intéresser à l’industrie du jeu vidéo soulignant qu’il est important de commencer à créer du «contenu local».

Dans la même veine, Samia Chelby, une enseignante et présidente de l’association tunisienne des technologies créatives, a appelé les jeunes ivoiriens à se former pour être des développeurs de jeux vidéo.

« Il y a des métiers dans ce domaine. Accrochez-vous à votre passion avec un objectif clair, vous allez réussir», a-t-elle conseillé, dans un panel inaugural, à des centaines d’étudiants présents à cet événement.

Des panels, des ateliers et des workshops sont au menu de cette troisième édition du FEJA qui s’achèvera dimanche. Lancé pour la première fois en 2017, le FEJA est une plateforme qui vise à promouvoir l’industrie des jeux électroniques et vidéo et d’offrir une vitrine aux jeunes africains afin de challenger d’autres champions à l’international, tout en ouvrant une fenêtre aux développeurs dans l’optique d’inventer des jeux électroniques.

LB/ls/APA

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