Présidentielle 2020

Reforme de la CEI : Une commission technique composée de la société civile et du gouvernement mise en place

Cet échange s’inscrit dans les discussions avec l’opposition et la société civile relative à la réforme de la CEI.

Photo : AIP

Abidjan, 28 mars (AIP) – Un comité technique chargé d’élaborer un document de synthèse et d’harmonisation des propositions de la société civile sur la reforme de la Commission électorale indépendante (CEI) a été mis en place, jeudi, au terme d’une rencontre le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly et des organisations de la société civile.

Ce comité paritaire est composé de 10 membres, à raison de cinq personnalités pour la société civile et cinq autres de la primature. Il aura la charge de mettre sur la table, les points de divergences entre la société civile et le gouvernement ivoirien pour établir un consensus, a déclaré le secrétaire général de la Plateforme des organisations de la société civile pour l’observation des élections en Côte d’Ivoire (POECI), Kouamé Adjoumani Pierre.

La composition du bureau centrale de la future CEI, le nombre des membres des commissions, sa composition au niveau local et l’autonomie du futur organe en charge de l’élection, seront, entre autres, des sujets qui seront abordés au sein de ce comité.

“Nous avons souhaité, dans le contexte actuel et pour éviter les suspicions que les partis politiques soient représentés, mais pas avec une voix délibérative. Qu’ils viennent comme observateurs avec une voix consultative”, a déclaré Abraham Deni Yoruba, président du Groupe de plaidoyer et d’actions pour une transparence électorale (GPATE)

Cet échange s’inscrit dans la promesse faite par le Chef du gouvernement, Amadou Gon Coulibaly, jeudi, lors de sa conférence de presse, sur la reprise des discussions avec l’opposition et la société civile relative à la réforme de la CEI.

Le chef du Gouvernement ivoirien avait souligné, qu’après les premières réunions de janvier et après réception des contributions des uns et des autres, les discussions seront inscrites dans le cadre des recommandations de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples.

« Nous travaillons à prendre en compte les recommandations des la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, nous ne ferons pas plus, nous ne ferons pas moins », avait-t-il insisté.

(AIP)

nmfa/fmo

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