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Vers un partenariat de l’INP-HB avec une école d’ingénieur de France

Les représentants des deux délégation à Yamoussoukro

Photo : AIP

Abidjan, 17 mars (AIP)- L’Institut national polytechnique Houphouët-Boigny de Yamousssoukro et l’Ecole d’Ingénieur Polytech d’Orléans, en France, ont décidé de nouer un partenariat dans le cadre de la mobilité internationale, indique une note d’information de l’association d’Aide à l’Equipement Scolaire et Culturel d’Orléans (AESCO), parvenue dimanche à l’AIP.

Les deux parties ont eu, vendredi, une séance de travail, dans les locaux de l’INP-HB, à Yamoussoukro, au cours de laquelle ils ont convenu d’axer leur collaboration dans trois domaines principaux de formations à savoir le génie civil, le génie industriel et le génie électronique.

En attendant la signature de cet accord entre les différentes parties, une délégation de l’INP-HB séjournera à Orléans, en France, du 23 au 27 avril pour s’imprégner de l’expérience de cette grande école de formation.

Le directeur de Polytech d’Orléans, Christophe Léger, a souligné l’importance que son école accorde à la diversification des relations potentielles avec l’INP-HB. C’est pourquoi, le partenariat, une fois scellé, facilitera l’expérience internationale de ses élèves ingénieurs en fin de cycle, à destination Yamoussoukro.

« Peu d’élèves ingénieurs viennent en Afrique sub-saharienne pour leur stage ou premier emploi », a-t-il déploré, soutenant qu’il est temps d’encourager le renforcement des liens pédagogiques entre la Côte d’Ivoire et la France.

De son côté, le directeur général de l’INP-HP, Koffi N’Guessan, a salué cette démarche de son homologue français en relevant des points de convergences intéressants entre Polytech Orléans et son école qui veut se positionner comme « une plaque tournante » dans la sous-région.

Pour M. Koffi, au-delà des élèves ingénieurs, ce partenariat verra la mobilité des enseignants. Ce qui permettra de relever leur niveau, mais également de renouveler les matériels didactiques.

Par ailleurs, la directrice de l’AESCO internationale, Anne Amoa Frédéric, également présidente de l’AESCO Côte d’Ivoire, qui a joué le rôle d’intermédiaire entre les deux écoles d’ingénieurs, s’est dit satisfaite de voir son pays d’origine bénéficier du savoir-faire de la France.

(AIP)

fmo

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