Culture

La beauté et la grâce du Zaouli revisitées par la Rotonde des arts contemporains

Zaouli - culture - Rotonde des arts - Gouro

Au patrimoine immatériel de l’UNESCO, le Zaouli rejoint le « Gbofè d’Afounkaha » Tagbana (2008) et le « Djéguélé » Sénoufo (2012)

Photo : AIP

Abidjan, 25 oct (AIP) – La galerie la Rotonde des arts contemporains d’Abidjan-Plateau a consacré, mercredi soir, une conférence au Zaouli, un atout de la culture ivoirienne classé au patrimoine immatériel de l’humanité par l’UNESCO en 2017.

Secrétaire général de l’Ecole nationale d’administration (ENA), le conférencier, Tououi Bi Irié Ernest, a partagé avec les auditeurs ses entretiens avec les sachants, notant qu’il est à la fois masque et danse traditionnelle du peuple Gouro, synthèse de deux masques, le « Boulou » et « Djela ». Le Zaouli est également appelé « Djelalou Zaouli » qui signifie « Zaouli, fille de Djela ».

Le masque se distingue par sa finesse et est couplé avec un serpent qui, selon la légende, figurent la pérennisation de la beauté de Zaha, fille unique décédée subitement.

La finesse des traits du masque et sa jovialité, la beauté de la danse et sa grâce ont été illustrés après la conférence par un spectacle de la troupe Zaouli du Manfla.

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En Côte d’Ivoire, le Zaouli rejoint au patrimoine immatériel de l’UNESCO, le « Gbofè d’Afounkaha » qui regroupe des musiques de trompes traversières de la communauté Tagbana (2008) et le « Djéguélé », un balafon pentatonique Sénoufo (2012).

Cette activité était une initiative de l’Académie des Sciences, des Arts, des Cultures d’Afrique et des Diasporas Africaines (ASCAD) dont le directeur de la galerie, Pr Yacouba Konaté est membre.

(AIP)

aaa/cmas

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