Santé

Les médias exhortés à communiquer sur le cancer du sein en Côte d’Ivoire

Le directeur coordonnateur du programme de la santé de lutte contre le cancer du sein, professeur Adoubi Innocent, le présentant du ministre de la santé, Dagna Simplice et le représentant de l’Afrique francophone du laboratoire roche Joan Descombes vendredi 05 octobre 2018

Photo : AIP

Abidjan, 05 oct (AIP)- Le directeur coordonnateur du Programme national de lutte contre le cancer, Prof Adoubi Innocent, exhorte les médias à communiquer sur le cancer du sein, afin de réduire le taux de mortalité de cette maladie qui est très élevé en Côte d’Ivoire.

Il s’exprimait vendredi à Abidjan, à l’occasion de la troisième édition du lancement de la campagne et de sensibilisation du cancer du sein nommé « octobre rose » en présence de représentants du ministre de la santé et de l’Hygiène publique, Professeur Dagnan Simplice, et de la direction Afrique francophone du laboratoire Roche, Joan Descombes.

« C’est la communication qui permet de changer les mentalités, c’est la communication qui permet donc d’avoir des réflexes de consultation», a-t-il déclaré, en remerciant les journalistes.

«Le programme national de lutte contre le cancer se fait accompagner non seulement par le laboratoire Roche et aussi par les Organisations non gouvernementales (ONG) qui mènent des actions de proximité. Aujourd’hui, avec le bilan que nous avons, plus de trois millions de femmes ivoiriennes qui ont entendu parler du cancer du sein, ont été sensibilisés », a-t-il ajouté, exhortant les journalistes à continuer à accompagner le programme de lutte contre le cancer du sein afin de réduire de manière importante dans les années à venir le taux de mortalité du cancer du sein en Côte d’Ivoire.

Selon lui, le cancer du sein qui est devenu aujourd’hui un problème de santé publique en Côte d’Ivoire et en Afrique subsaharienne en générale, peut être guéri dans plus de 90% des cas lorsqu’il est diagnostiquer tôt.

« La solution reste dans la sensibilisation pour le changement de comportement, le développement de réflexes pour aller en consultation, c’est de cette façon nous allons pouvoir réduire la mortalité de ce cancer qui est très élevé parce que les derniers chiffres nous montre qu’une femme sur deux meurt de cancer du sein dans les cinq années qui suivent sa détection », a-t-il souligné, précisant que cette maladie est causée par la sédentarité, la mauvaise hygiène de vie et l’âge avancé à partir de 40 ans.

(AIP)

sdaf/tm

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