Economie

La BAD réitère son engagement pour la mise en œuvre du PND 2018-2022

seminaire-dialogue1

La DG Afrique de l’Ouest de la BAD, a réitéré lundi l’engagement de son institution à soutenir la Côte d’Ivoire pour la mise en œuvre de son PND 2018-2022

Photo : AIP

Abidjan, 3 sept (AIP) – La directrice générale Afrique de l’Ouest de la Banque africaine de développement (BAD), Marie-Laure Olugbadé a réitéré lundi l’engagement de son institution à soutenir la Côte d’Ivoire pour la mise en œuvre de son Plan national de développement (PND) 2018-2022, à l’ouverture du séminaire dialogue portant sur le document combiné de la stratégie pays (DSP 2018-2022) et sur la performance du portefeuille pays (RPPP) de la BAD pour la Côte d’Ivoire.

«Faisant suite à sa première stratégie quinquennale 2013-2017 conçue pour accompagner la normalisation post-crise, la Banque a jugé opportun de proposer une nouvelle stratégie pour la période 2018-2022 (…) Afin de soutenir la Côte d’Ivoire dans la consolidation de sa dynamique de développement et son ambition de parvenir au stade de pays émergents», a indiqué Mme Olugbadé.

Cette nouvelle stratégie, a souligné la directrice générale, est alignée sur les cinq axes stratégiques du PND et la stratégie décennale de la Banque et ses cinq grandes priorités à savoir éclairer l’Afrique, nourrir l’Afrique, industrialiser l’Afrique, intégrer l’Afrique et améliorer les conditions de vie des populations.

Ainsi, la stratégie de la Banque propose deux piliers d’intervention. Il s’agit du renforcement des infrastructures structurantes de la gouvernance pour la compétitivité de l’économie et l’efficacité des investissements, du développement des chaines de valeurs agro-industrielles, pour une croissance inclusive et durable.

Selon Marie-Laure Olugbadé, la Côte d’Ivoire pour la mise en œuvre de sa stratégie de développement dispose de nombreuses opportunités notamment la stabilité du cadre macroéconomique, le potentiel de développement et de diversification de la production agro-sylvo-pastorale, halieutique minier et en hydrocarbures.

Toutefois, elle doit relever des défis parmi lesquels, la faible dotation en infrastructures, la faible diversification de l’appareil productif, le manque de ressources longues pour financer les investissements, la poursuite des efforts pour l’amélioration du climat des affaires, la gouvernance financières et une meilleure gestion de la dette.

Ce séminaire s’est ouvert en présence de la ministre du Plan et du Développement Kaba Nialé et du Secrétaire d’État auprès du Premier Ministre chargé du Budget et du Portefeuille de l’État, Moussa Sanogo.

(AIP)

tad/kam

Commentaires
Haut