Korhogo

Atelier de validation des plans d’amélioration des soins aux mères et aux nouveau-nés dans le Nord

Une vue partielle des participants à l’atelier de validation des plans d’amélioration des soins aux mères et aux nouveau-nés dans la région sanitaire du Poro-Bagoué-Tchologo

Photo : AIP

Korhogo, 15 août (AIP) – Les responsables des services de santé de la région sanitaire du Poro-Bagoué-Tchologo et des partenaires examinent depuis mardi, des plans d’amélioration des soins aux mères et aux nouveau-nés proposés par les hôpitaux généraux de ces localités.

Ces plans d’actions définissent des normes et des procédures pour une meilleure prise en charge des mères et des nouveau-nés par les prestataires de soins, tout en suggérant aux gouvernants les produits et les équipements à fournir pour permettre le fonctionnement efficace du cadre conceptuel ainsi élaboré.

Ces plans s’inscrivent dans le cadre du projet Réseau national de la qualité des soins maternels et néonatals initié par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), note-t-on. Ils soulignent également l’importance du renforcement des capacités des personnels de santé et la nécessaire collaboration entre tous les acteurs intervenants dans la chaîne de la prise en charge des patients.

Leur élaboration s’appuie sur un outil d’évaluation et d’amélioration de la qualité des services de santé maternelle et infantile conçu par l’OMS et mis à la disposition du ministère ivoirien de la Santé et de l’Hygiène publique en vue d’améliorer les soins maternels et néonatals et de réduire le nombre de décès évitables de mères, de nouveau-nés, ainsi que les fausses-couches.

« C’est une opportunité pour la Côte d’Ivoire d’améliorer les soins dans les maternités », s’est réjoui Dr Diango Nobou Claudine, directeur des soins infirmiers et maternels qui présidait les travaux de l’atelier.

Le Réseau national de la qualité des soins maternels et néonatals a été lancé en mars 2018 dans quatre régions sanitaires ivoiriennes dont le Bélier, le Worodoudougou-Béré et le Boukani-Gontougo, en partenariat avec le Fonds des nations-unies pour l’enfance (Unicef) et du Fonds de nations-unies pour la population (Unfpa).

La mortalité chez les femmes et les nouveau-nés est très élevée dans les pays moins développés, a regretté Dr Diango, soulignant l’intérêt d’un tel projet. La Côte d’Ivoire enregistre 614 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes, a-t-elle confié à l’AIP.

(AIP)

kaem/fmo

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