Tourisme

Les activités touristiques en nette progression au Parc de Taï

Photo : AIP

San Pedro, 27 juil (AIP) – Un second atelier bilan, de suivi trimestriel du niveau d’exécution du Plan d’opération 2018 du parc national de Taï, a eu lieu jeudi au siège local de la Coopération allemande GIZ de San Pedro, où la revue de l’évolution de l’ensemble des activités définies et programmées par la Direction de la zone Sud-ouest de l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR) a permis d’observer la nette progression du tourisme au sein de cette aire protégée.

Le directeur général de l’OIPR, col. Tondossama Adama, a noté qu’au nombre des performances enregistrées au second trimestre dans la gestion du parc national de Taï figure en bonne place le volet touristique car, a-t-il précisé, de moins de 5% au premier trimestre, les activités touristiques sont passées au second trimestre à près de 51%. « Cela veut dire que de plus en plus le parc national de Taï est bien conservé et il faut passer à une autre étape, la valorisation », a souligné le DG.

Col. Tondossama a relevé que les activités touristiques qui sont menées actuellement au niveau de Taï et Djouroutou donnent satisfaction, « parce que les touristes qui arrivent sont satisfaits à 84% ». Selon lui, ce résultat est le fruit d’un travail d’équipe bien coordonné entre l’OIPR et l’ensemble de ses partenaires.

«L’ensemble des activités qui sont menées vont dans le bon sens et cela permettra au parc national de Taï de demeurer le parc le mieux protégé d’Afrique de l’Ouest », a renchéri le DG de l’OIPR.

Les partenaires au projet de protection du parc national de Taï, notamment le l’OIPR, le GIZ, l’administration préfectorale et les conseils régionaux des trois régions concernées, des universitaires et représentants des populations riveraines, ont passé en revue les travaux exécutés au second trimestre 2018 et noté que les performances dans l’exécution du Plan d’opérations ont évolué au second trimestre, de 71% à 81%, soit une progression de 10%.

Cependant, a-t-on souligné, quelques points restent à améliorer, notamment au niveau des actions à l’endroit des populations riveraines du parc, qui attendent de bénéficier des retombées économiques et financières du parc. « Il nous faut améliorer les micro-projets et appuis aux actions sociales de base pour que les populations aient véritablement des retombées qui puissent les satisfaire et qui puissent les faire s’impliquer davantage dans la gestion du parc », a souligné Col. Tondossama Adama.

Identifié comme « Réserve de biosphère » en 1978 et inscrit sur la liste des sites du patrimoine mondial depuis 1982, le parc national de Taï couvre 5.360 Km² d’un tenant et représente plus de 50% de la superficie totale des zones forestières ouest-africaine placées sous statut de protection stricte. Il est la source de la bonne pluviométrie dans le Sud-ouest de la Côte d’Ivoire et constitue un immense réservoir génétique.

(AIP)

jmk/tm

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