Economie

L’informel dans la transformation structurelle de l’économie ivoirienne au centre d’un atelier

La Secrétaire exécutive du CCESP au centre, lors du lancement de l’atelier sur la contribution de l’informel à l’économie, le mardi 08 mai 2018 à l’immeuble SCIAM au Plateau

Photo : AIP

Abidjan, 08 mai (AIP) – Le directeur de cabinet du ministère de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, a ouvert, mardi, à l’immeuble SCIAM d’Abidjan-Plateau, un atelier sur le rôle de l’informel dans dans la transformation structurelle de l’économie ivoirienne.

Initié par le Secrétariat exécutif du Comité de concertation Etat-Secteur privé, avec le soutien de la Banque mondiale et l’Organisation internationale du travail, cet atelier vise à réfléchir sur la stratégie d’encadrement du secteur informel pour sa transition vers le formel.

Il devrait arrêter les mesures idoines, les facteurs déterminants pour convaincre les acteurs de l’informel vers la formalisation de leurs activités, « un challenge pour la transformation structurelle de l’économie vers l’émergence de la Côte d’Ivoire » qui demande « l’engagement de tous », a affirmé Adama Coulibaly, à l’ouverture des travaux.

Des experts issus des ministères du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME, de l’Emploi et des Affaires sociales, du Plan et du Développement, et les partenaires techniques et financiers participent à cet atelier pour valider le rapport scientifique sur la problématique de l’économie informelle à l’issue de la Journée nationale du partenariat tenue en novembre dernier.

Selon un rapport du Fonds monétaire international (FMI) publié en 2017, le secteur informel est une composante essentielle de la plupart des économies subsahariennes, où sa contribution au PIB oscille entre 25 % et 65 % et représente 30 à 90 % de l’emploi non agricole.

A l’issue de la présentation des conclusions du rapport scientifique, les participants élaboreront la Stratégie nationale d’encadrement du secteur informel et le projet d’agenda de sa réalisation comprenant les principaux défis à relever, le rôle des parties prenantes et le planning, a indiqué la secrétaire exécutive du CCESP, dame Mariam Fadiga Fofana.

(AIP)

aaa/tm

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