Société

La loi sur la représentativité des femmes bientôt au parlement (ministre)

La ministre ivoirienne de la femme, de la protection de l’enfant et de la solidarité, Mariatou Koné

Photo : APA

APA-Abidjan (Côte d’Ivoire) – La ministre ivoirienne de la femme, de la protection de l’enfant et de la solidarité, Mariatou Koné a indiqué, jeudi à Abidjan, face à des partenaires et organisations de la société civile que le nouveau texte sur la représentativité des femmes est en route pour être soumis au parlement.

« La loi a été adoptée au Conseil de gouvernement puis au Conseil des ministres et est route pour le parlement », a rassuré Mariatou Koné, lors d’une rencontre de cadre concertation sur le genre réunissant plusieurs entités dont les ministères techniques et les organisations internationales.

La ministre a invité les membres de ce cadre de concertation «au plaidoyer pour que la loi puisse passée le cap du parlement ». Mariatou Koné a également partagé  sa vison d’un nouveau  Conseil national de la femme.

« La nouvelle mouture  est soumise au gouvernement. Nous souhaitons un Conseil national de la femme autonome et non arrimé au gouvernent », a soutenu Mme Koné, se réjouissant de  l’existence de ce cadre de concertation.

« Notre plateforme multisectoriel de coordination  qui a vu le jour en mars 2017 se présente comme une extraordinaire opportunité et un cadre unique pour favoriser la synergie d’actions, pour mieux  orienter  les interventions liées au genre en Côte d’Ivoire », a fait remarquer  Mariatou Koné.

Michel Laloge du Bureau de l’Union européenne en Côte d’Ivoire  a, au nom des partenaires  au développement, incité le gouvernement ivoirien à plus d’efforts dans la promotion du genre.

« Les investissements dans le Plan national de développement (PND) ne sont pas trop orientés vers la femme », a  regretté le diplomate européen.

Les matrices d’actions prioritaires  de 2018 du ministère en charge des questions des femmes qui s’élèveront à 1 002 000 000 ont été présentées à cette occasion.

Elles prennent en compte entre autres,  le renforcement de la qualité des institutions pour la paix et la  bonne gouvernance, la transformation structurelle de l’économie, l’amélioration  des conditions de vie des populations, la promotion de la jeunesse et de la femme et l’émergence de l’ivoirien nouveau.

SY/ls/APA

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