Gagnoa

Les enjeux de cellule coopérative éducative expliqués aux partenaires de l’école à Gagnoa

Douahi Maxime, SG de l’ONG Actions-Paix, Solidarité et Développement, a motivé la création de ce concept nouveau

Photo : AIP

Gagnoa, 14 avr (AIP)- Les enjeux de cellule coopérative éducative, à l’initiative de l’ONG ‘Actions-Paix, Solidarité et Développement’, ont été expliqués, vendredi, aux partenaires du système éducatif, à l’occasion d’une conférence publique prononcée à Diégonéfla, à 40 km de Gagnoa, dans la région du Gôh.

Selon le conférencier Douahi Maxime, d’ailleurs secrétaire général de l’ONG, a appelé, à cette occasion, l’ensemble des professionnels du système éducatif à s’approprier le concept de cellule coopérative éducative, afin qu’il serve à l’Ivoirien nouveau.

Ce concept répond à deux problèmes que sont l’incivisme grandissant et le problème de manque d’emploi, a indiqué le conférencier en présence de M. Effi Mbra Nicolas, directeur de la Vie Scolaire au ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle et de la directrice régionale de l’Education nationale du Gôh, Mme Gla.

Pour le conférencier, il est nécessaire que le MENETFP s’approprie et améliore ce concept nouveau qui repose sur trois piliers.

« D’abord, permettre la sensibilisation permanente au civisme et à la culture entrepreneuriale, par la création d’une plateforme qui ne soit ni circonstancielle, ni ponctuelle, dotée d’une stratégie d’actions par la création d’une cellule coopérative éducative dans chaque établissement et animé par les apprenants. Donner ensuite l’opportunité aux apprenants à se familiariser au fonctionnement et à la gestion de microprojets aux fins d’acquérir le goût de l’entrepreneuriat, se mettre en situation réelle d’activité générant des ressources et avoir la certitude que ces ressources sont susceptibles de contribuer à son propre épanouissement socio-économique », a expliqué M. Douahi Maxime

Il a évoqué le troisième pilier comme étant l’insertion socio-économique des apprenants sortis du cursus scolaire. Il est important, selon lui, que les apprenants s’exercent sur des micro-projets produisant des ressources qui pourront leur servir à se réinsérer dans le tissu socioéconomique.

Lancé en décembre 2017 dans la sous-préfecture de Bayota par un groupe de personnes œuvrant dans divers domaines d’activités, ce concept répond au thème de l’année scolaire 2017-2018, à savoir « Civisme et engagement de tous pour une école de qualité », assurent les membres de l’ONG.

(AIP)

Dd/kp

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