Environnement

Anne Ouloto portée à la présidence de la Cop 2 de Bamako

Anne Désirée Ouloto, nouvelle présidente de la Cop2 interdisant l’importation de tout déchet dangereux en Afrique

Photo : AIP

Abidjan, 30 jan (AIP) – La ministre ivoirienne de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, Anne Désirée Ouloto a été portée mardi à la tête de la convention de Bamako qui vise à protéger les populations africaines et l’environnement africain contre les déversements illicites des produits dangereux , Cop 2 à l’issue du mandat de son homologue du Mali, Kéita Aida M’Bo.

« C’est un honneur pour notre pays et c’est beaucoup de responsabilité mais l’Afrique a besoin d’être respecté de par le monde et surtout de voir les populations être bien protégées et notre environnement également bien protégé », a déclaré d’emblée la nouvelle présidente de la Cop2, à l’issue d’une audience avec le premier ministre, Amadou Gon Coulibaly.

Levant un coin de voile sur sa feuille de route, elle a expliqué qu’elle travaillera à relever d’importants défis dans le cadre de cette convention, notamment son repositionnement, la dynamisation de ses initiatives et la mobilisation de l’ensemble des pays africains autour de ce projet d’intérêt capital pour les Etats africains et leur population.

« L’ensemble des pays représentés à cette convention sont d’avis pour dire que nous devons être solidaires, travailler dans le cadre d’une feuille de route dynamique, d’une feuille de route très ambitieuse et avoir recours au leadership de nos chefs d’Etat », a-t-elle indiqué.

« Pour ce qui nous concerne la Côte d’Ivoire fera sa part parce que nous avons-nous même été victime de déversement de déchets toxiques dans notre pays et nous avons finalement comme pour mission de montrer le bon exemple et de partager l’expérience de la Côte d’voire en la matière », a-t-elle conclu.

La Convention de Bamako est un traité des nations africaines interdisant l’importation de tout déchet dangereux en Afrique. Entrée en vigueur 1998, elle constitue une réponse à l’article 11 de la convention de Bâle qui encourage les parties à conclure des accords bilatéraux, multilatéraux et régionaux sur les déchets dangereux pour aider à atteindre les objectifs de la convention, explique-t-on.

(AIP)

gak/kam

Commentaires
Haut