Afrique

Ouverture d’un atelier sur la redynamisation du CILSS

L’atelier portant sur le thème «contribution de la Côte d’Ivoire à la réflexion sur la redynamisation du CILSS a ouvert ses portes le 29 janvier 2017 à Grand-Bassam

Photo : AIP

Abidjan, 29 jan (AIP)-Un atelier sur le thème « Contribution de la Côte d’Ivoire à la réflexion sur la redynamisation du Comité permanent inter-Etat de lutte contre la sécheresse au sahel » (CILSS) s’est lundi à Grand-Bassam.

A l’initiative du ministère de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, cette rencontre réunit plus d’une trentaine de participants issus de structures nationales et internationales, et des cabinets ministériels.

L’atelier a pour objet de mener des réflexions sur le processus de redynamisation du CILSS en vue d’une meilleure prise en compte des spécificités de la Côte d’Ivoire.

De façon spécifique, il s’agit de présenter les réalisations du CILSS en Côte d’Ivoire depuis son adhésion, d’analyser la feuille de route relative à la redynamisation et de recueillir les attentes des différents acteurs en Côte d’Ivoire.

L’atelier qui prend fin mardi, est marquée par des communications qui serviront de supports aux discussions en séance plénière.

Ouvrant les travaux au nom du ministre de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’étranger, le directeur de cabinet, Diamouténé Alassane Zié, a rappelé que l’adhésion de la Côte d’Ivoire au CILSS, en juillet 1972, se justifie par l’attachement du pays aux vertus de l’intégration africaine.

Le mandat du CILSS est de s’investir dans la recherche de la sécurité alimentaire et dans la lutte contre les effets de la sécheresse et de la désertification pour un nouvel équilibre écologique au sahel.

Toutefois, selon M. Diamouténé Alassane, face aux effets du changement climatique, les pays côtiers font face aux inondations et ceux du sahel à la sécheresse, d’où l’importance de cette rencontre, a-t-il fait remarquer aux participants.

« Elle permettra d’avoir vos contributions sur les éléments importants de cette réflexion sur les réformes du CILSS, en vue d’une meilleure prise en compte des spécificités de la Côte d’Ivoire. Le pays compte jouer sa partition dans la redynamisation de cette institution technique régionale », a-t-il déclaré, avant d’appeler, au nom du ministre Ally Coulibaly, tous les participants à jouer pleinement leur partition afin de parvenir à des résolutions pertinentes.

Le CILSS compte aujourd’hui 13 pays membres, huit États côtiers (Bénin, Côte d’Ivoire, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Mauritanie, Sénégal et Togo), quatre États enclavés (Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad) et un État insulaire (Cap Vert), indique-t-on.

(AIP)

bsp/kp

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