Environnement

Ouverture d’un atelier sur la collecte de données et les estimations des gaz à effet de serre

Réunion de famille des participants à l’atelier d’Abidjan

Photo : AIP

Abidjan, 20 oct – Un atelier de sensibilisation des structures nationales sur l’importance des statistiques agricoles et forestières s’est ouvert à Abidjan, en vue de faciliter la communication et l’échange de connaissances pertinentes au niveau national, tout en identifiant les défis pour améliorer la collecte de données et les estimations des gaz à effet de serre (GES) en Côte d’Ivoire.

Cette activité est une initiative du Secrétariat exécutif permanent pour la REDD+ (SEP/REDD+) en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à l’endroit des chercheurs agro-climatologues, des représentants du ministère de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, des experts de l’Institut national de la statistique et des responsables de la société de développement des forêts (SODEFOR).

Elle vise à les sensibiliser à l’importance des statistiques agricoles et les données sur l’utilisation des terres pour la préparation de l’inventaire national des GES pour le secteur agriculture, foresterie et autres terres (AFAT).

L’assistant du coordonnateur du SEP/REDD+, le commandant Jonas Assamoi, a indiqué, mercredi, que « cet atelier vise à s’assurer le suivi des activités identifiées et la cohérence avec la soumission du niveau d’émissions de référence pour les forêts (NERF), afin d’appuyer la mise en œuvre du prochain inventaire GES pour le secteur agriculture, foresterie et autres terres (AFAT) ».

Il a précisé que « la Côte d’Ivoire a présenté sa troisième communication nationale en 2015 et est en train de finaliser son premier rapport biennal actualisé dont les travaux de préparation, débutés en 2016, ont été soumis respectivement en mars et juin 2017 ».

L’expert national environnement à la FAO, Guillaume Bi Voko, a souligné, pour sa part, que « la Côte d’Ivoire bénéficie d’un appui technique de son organisation spécialisée du système des Nations unies à travers le programme d’atténuation des changements climatiques dans l’agriculture afin d’assurer la cohérence entre le niveau d’émissions de référence pour les forêts et les inventaires nationaux de gaz à effet de serre figurant dans les communications nationales ivoiriennes ».

Le défi majeur de la politique climatique internationale est de réduire les émissions de GES pour qu’elles atteignent un niveau compatible avec l’objectif de 2°C.

tg/aaa/kp/ AIP

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