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Manifestation des étudiants : Des femmes d’une frange du parti de Gbagbo réclament l’ouverture d’une enquête

L’organisation des femmes d’une frange du FPI, menée par Abou Drahamane Sangaré a réclame l’ouverture d’une enquête par la commission nationale des droits de l’homme

Photo : DR

L’organisation des femmes d’une frange du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), menée par Abou Drahamane Sangaré a réclamé lundi l’ouverture d’une enquête par la commission nationale des droits de l’homme, à la suite des « violences policières », lors des récentes manifestations des étudiants, dans un communiqué.

Les femmes du FPI « demandent qu’une véritable enquête soit diligentée par la commission nationale des droits de l’homme, afin que les responsables des brimades soient connus et sanctionnés », indique la note.

Le 17 septembre, La police a dispersé à l’aide de gaz lacrymogènes une manifestation des étudiants de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI, principal syndicat estudiantin) qui protestaient contre la « hausse des frais d’inscription » pour la rentrée scolaire 2017-2018, après une première qui avait dégénéré cinq jours plutôt.

Au moins trois étudiants ont été blessés lors des échauffourées et plusieurs autres interpellés. La police aurait également « vandalisé plusieurs chambres » d’étudiants à la cité universitaire Mermoz de Cocody (Est d’Abidjan), selon le secrétaire général de la FESCI Fulgence Assi qui annonce  par ailleurs de nouvelles manifestations.

Pour « trouver des solutions durables aux problèmes sociaux », ces femmes « appellent » le gouvernement « à se détourner de la violence systématique et à emprunter la voie de la négociation » tout en « réaffirmant leur soutien » aux étudiants dans « la juste lutte pour l’amélioration des conditions de vie et d’études ».

JKO/ALERTE INFO

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