Libye

L’UA et l’ONU pour un consensus africain autour de la crise libyenne

Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a appelé samedi l’Afrique à « un consensus autour de la crise libyenne afin que ce peuple frère retrouve la paix ».

Photo : APANEWS

APA-Brazzaville (Congo) – Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a appelé samedi l’Afrique à « un consensus autour de la crise libyenne afin que ce peuple frère retrouve la paix ».

A l’ouverture de la 4ème réunion du Comité de haut niveau sur la crise libyenne, Moussa Faki Mahamat a déclaré que « La Libye et le Congo ont beaucoup donné dans leur générosité à l’Afrique toute entière au sujet de la résolution de cette crise et l’Union africaine souhaite que l’Afrique ait un consensus autour de la crise libyenne afin que ce peuple frère retrouve sa paix (…) »

Il a fait remarquer que « tous les efforts de l’Afrique doivent être concentrés vers cette impératif qu’est la résolution de la crise libyenne », soulignant que « la tragédie du peuple libyen est une
tragédie pour l’Afrique aussi. »

Pour le Représentant spécial des Nations Unies pour la Libye,  Ghassan Salamé, la tenue de la 4ème réunion du Comité de haut niveau de l’UA sur la crise libyenne est « une étape importante et cruciale vers la réunion des Nations Unies sur la crise libyenne qui se tiendra le 20 septembre en vue d’une solution à la crise dans ce pays.»

M. Salamé a souligné que cette rencontre augure des lendemains meilleurs pour la Libye.
« Le temps est venu pour engager le processus de paix en Libye et il nous faut agir à l’unisson », a déclaré le Représentant spécial avant de poursuivre que « l’action du Comité de haut niveau de l’UA sur la crise libyenne est la preuve de la solidarité de la communauté internationale avec le peuple libyen ».

Les travaux de cette réunion se déroulent à huis clos et devraient aboutir en fin de journée sur une feuille de route.

Cette réunion du Comité de haut niveau de l’UA, la quatrième du genre, est également la deuxième qu’abrite Brazzaville après celle tenue en janvier 2017.

LCM/od/APA

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