Le gouvernement ivoirien a annoncé mercredi un bilan de huit personnes dont six militaires et deux civils arrêtées après les attaques armées en juillet des brigades de gendarmerie et des trésoreries municipales des localités de Fresco et Azaguié, dans le sud du pays.

« Les enquêtes ont permis d’arrêter huit personnes dont six militaires et deux civils », a déclaré le porte-parole du gouvernement, Bruno Koné, lors de sa traditionnelle conférence de presse, après la réunion du Conseil des ministres.

Livrant le bilan de ces attaques, M. Koné a précisé qu’un militaire avait été blessé et un autre tué à l’Ecole nationale de police à Cocody (est d’Abidjan), un gendarme blessé à Fresco et des sommes d’argent emportées.

Les forces de défense et de sécurité ivoiriennes font face depuis quelques semaines à une vague d’attaques de leurs positions, à Abidjan et à l’intérieur du pays par des inconnus armés.

La gendarmerie de la localité d’Azaguié, située à une quarantaine de km au nord d’Abidjan, a été attaquée par des hommes armés dans la nuit de vendredi 21 juillet à samedi 22 juillet. Soit deux jours seulement après l’attaque de l’école de police du quartier abidjanais de Cocody.

Le 28 juillet, une attaque similaire avec la même cible (brigades de gendarmerie et des trésoreries municipales) et le même mode opératoire (vol d`armes, de munitions et de sommes d’argent)  avait été perpétrée à Fresco.

SKO/